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avril 2007

Les AudioCubes surfent sur la vague des objets communicants

Les AudioCubes

Après le JazzMutant Dexter que j’ai déjà présenté, voici encore un bon exemple d’interface innovante dans le domaine de la musique assistée par ordinateur (MAO) : les AudioCubes de la société belge Percussa.

Vendus par quatre, ces petits cubes permettent de contrôler des applications musicales (via le protocole d’échange MIDI, pour les connaisseurs). Même si la démonstration ne me semble pas à la hauteur du concept, elle est suffisamment limpide pour m’éviter d’écrire 50 lignes sur leur fonctionnement :


Les AudioCubes de la société Percussa.

Outre leur position respective, les AudioCubes gèrent leur rotation et la distance de la main par rapport à leurs faces. Autre détail ergonomique intéressant, la configuration des AudioCubes passe par une extension de l’application musicale habituellement utilisée. L’apprentissage se limite à la manipulation des AudioCubes !

Configuration des AudioCubes sous Ableton Live
Configuration des AudioCubes dans le séquenceur Ableton Live.

Ceux qui ont vu la Reactable de l’Université Pompeu Fabra de Barcelone me diront qu’il n’y a rien de nouveau, sauf que (comme pour le Dexter) les AudioCubes sont en vente. A 600€ les quatre, c’est même très tentant…


La Reactable, projet du MTG de l’Université Pompeu Fabra de Barcelone.

Ces interfaces montrent la tendance actuelle des objets communicants : des objets qui, isolés, répondent à des fonctions très basiques, mais qui, une fois reliés (virtuellement ou physiquement), révolutionnent les usages et rendent notre univers numérique plus tangible.

La musique n’est bien sûr pas le seul secteur à s’intéresser aux objets communicants et à leurs interactions. Les produits de Violet (créateur du fameux Nabaztag) ou de Ambient en sont de bons exemples actuellement. Les technologies Machine to Machine (M2M) ont de l’avenir !

Internet, c’est aussi pour les enfants !

Campagne E-enfance

Internet, c’est génial ! On y trouve de tout et pour tout le monde ! Mais aussi le meilleur… comme le pire.

L’association E-enfance diffuse deux films très efficaces pour sensibiliser les parents aux dangers d’internet. Deux films courts, à la chute brutale, à l’image de ce que les enfants vivent sur le web : le plaisir de découvrir peut virer au cauchemar en un seul clic…

Cette opération me rappelle celle effectuée par le National center for missing and exploited children :

Un jour, je l’espère, ces spots ne seront plus utiles…

Merci à Gilles Klein pour l’information.

Les enfants réservent toujours des surprises…

Comme beaucoup de parents, je suis employeur d’une assistante maternelle. L’Urssaf propose un service en ligne pour déclarer les salaires versés, sans avoir les compétences d’un expert comptable ou d’un directeur des ressources humaines.

L’idée est louable, encore faut-il bien connaître vos enfants. Ce qui n’est visiblement pas mon cas puisque je viens de découvrir que mon deuxième enfant est plus âgé que le premier. Sans doute l’effet d’un élixir de jouvence garanti pur OGM…

Bogue Pajemploi

Un petit bogue technique, soit. Mais totalement bloquant pour l’utilisateur ! Quelle case choisir ? Un joli exemple d’erreur technique basique qui conduit l’utilisateur dans une impasse.

Sacrés farceurs, à l’Urssaf !

Mise à jour :
J’ai obtenu une réponse de Pajemploi : il faut choisir la case qui affiche la date de naissance correcte.

Polémique sur l’application de la LCEN

Un petit mémo pour garder trace de la polémique qui enfle autour du décret d’application de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN). J’ajouterai peut-être du contenu si les tremblements perdurent…

Dossier du Journal du Net

Un projet de décret pour surveiller le Web participatif et contributif :

FAI, hébergeurs et éditeurs de site ou auteurs d’un blog ouvert aux contributions des internautes devront bientôt stocker une multitude d’informations concernant les internautes. Adresses IP, informations bancaires et civiles, mais aussi pseudos utilisés sur les forums, mots de passe et questions secrètes devront être collectées et laissées à disposition des juges et de l’Etat. Surtout, les hébergeurs, éditeurs de site et blogueurs pourraient être obligés de conserver la trace de chaque version de contenus créés et modifiés par les internautes.

[…]

Objectif : permettre à l’autorité judiciaire ou administrative de remonter jusqu’à l’auteur d’un propos délictueux, ou suspecté, par exemple, de représenter un risque pour la sécurité de l’Etat.

[…]

Un hébergeur aura obligation de connaître la nature de chaque modification faite sur un site.

[…]

Le Groupement des éditeurs de services en ligne (Geste) s’en inquiète. […] L’association a fait valoir que les coûts de stockage, s’il tant est qu’il est possible techniquement, entraîneraient entre plusieurs centaines de milliers et un million d’euros de perte nette à chaque éditeur.

[…]

Un internaute pourra être poursuivi, en théorie, 4 ans après avoir publié un contenu sur Internet, sans même connaître les raisons pour lesquelles ces informations ont été recueillies.

Le dossier comporte un document PDF avec le texte du décret.

Le Monde.fr

Polémique sur la rétention des données informatiques par Stéphane Foucart :

La version de travail, que Le Monde a pu consulter, fédère contre elle les associations de défense des libertés et les industriels du secteur.

[…]

Le texte semble trop vague aux acteurs économiques du secteur, qui redoutent d’avoir à conserver l’intégralité des modifications apportées à un contenu.

[…]

L’association Iris rappelle que ces données peuvent être demandées dans le cadre « d’enquêtes administratives et non judiciaires » – c’est-à-dire menées hors du contrôle d’un magistrat.

L’Etat veut-il tuer Internet en France ? par Philippe Jannet (président du Geste) :

Cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l’égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l’égard des acteurs français d’Internet, assassinant instantanément l’économie numérique française.

[…]

De l’avis unanime des spécialistes, c’est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur « Patriot Act » post-11-Septembre n’ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l’opinion publique américaine d’aujourd’hui, mais s’opère sans bruit en France.

[…]

Des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d’un juge d’instruction en charge d’une affaire de droit à l’image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître – ni contester – l’origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.

[…]

Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l’Etat français prend – comme aucun autre – le risque de tuer une part non négligeable de l’avenir du pays, sans aucun état d’âme et dans le silence assourdissant d’une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l’Internet.

Une synthèse

Christian Fauré :

Ce qui émeut le plus Philippe Jannet, en tant que président du GESTE (TF1, Google France, M6, Skyrock, la presse en ligne, etc.), c’est que ces acteurs français de l’Internet vont devoir financer cette traçabilité pour le compte de l’État. L’article du Monde pourrait laisser croire que le GESTE s’inquiète de la confidentialité des données et des pratiques de ses clients : il n’en est rien.

Launchpad, un bon exemple de service collaboratif

Launchpad

Canonical, éditeur des solutions Ubuntu, nous propose Launchpad (version 1.0 beta), un service dédié aux développeurs open source, similaire à SourceForge.

Après une visite rapide, cet outil me laisse une impression très positive. Tout a été pensé pour faciliter le travail quotidien des développeurs et les fonctionnalités sont riches (code repositories, gestion de versions via CVS et Subversion, bugs tracker, support, gestion des traductions, etc.).

Hormis les produits développés par Canonical, Launchpad héberge quelques projets essentiels, comme Zope ou Creative Commons. J’y mettrai peut-être aussi les projets que j’ai dans mes cartons…

Il n’y a qu’un truc que je n’ai pas trouvé : la liste des projets hébergés. Cette fonction m’est très utile dans SourceForge pour suivre l’actualité des projets open source et trouver des perles rares.
Mise à jour : si, si, on peut avoir la liste de tous les projets. Merci Christian pour ton oeil de lynx !

Test d’interface : paiement d’amendes en ligne

La semaine dernière, j’ai reçu un joli papier (vert amende, bien sûr) me rappelant que la vitesse maximale autorisée sur autoroute est de 130 km/h. C’est agaçant (surtout pour un dépassement de 5 km/h sur une voie déserte) mais loin de moi l’idée de critiquer cette règle élémentaire de sécurité.

Vient l’heure de payer l’amende. Je ne suis pas un habitué du fait (c’est même une première), je fais donc l’effort de lire toutes les instructions. Ah tiens, on peut payer par internet ! Voilà l’occasion de tester une interface ! Ou comment prendre du plaisir à réaliser une tâche désagréable !

Un site dédié au paiement des amendes

Accueil amendes.gouv.fr
Page d’accueil du Service de télépaiement des amendes.

Le Ministère des Finances a mis en place un site dédié au paiement des amendes par carte bancaire. Pour protéger la transaction, la connexion entre le serveur et le navigateur web est cryptée (via SSL) et l’identité du service garantie par un certificat numérique.

Certificat SSL amendes.gouv.fr
Informations sur le certificat SSL.

Premier bémol : le certificat est émis par Verisign, entreprise privée américaine. Le Référentiel Général de Sécurité n’est donc pas encore en place.

L’accueil du service

La page d’accueil est des plus simples : un résumé pour expliquer le but du service, un lien pour y entrer et un autre pour quelques explications sur la sécurisation du site. Simple, clair (c’est vrai aussi qu’on n’arrive jamais sur ce site par hasard…), malgré un texte plutôt confus pour expliquer la transaction HTTPS.

Le code source est typique du web première génération : des textes en bitmap, des tableaux pour la mise en page, le tout généré par Dreamweaver (ses fonctions Javascript sont détectables entre mille) et FrontPage 6.0 (voir la balise META GENERATOR). Drôle de mélange, mais l’avantage est de rendre l’interface utilisable sous tous les navigateurs, même les plus anciens. On est loin du web 2.0, d’Ajax, du XHTML compliant, des CSS 2… mais aussi d’une interface accessible (au sens ergonomique).

Un petit tour du côté des requêtes m’indique que le service tourne sous Apache et que mes actions et leur traitement seront gérées par des scripts Java (le cookie de session trahit sa présence).

Saisie des informations

Saisie du numéro de l'amende
Saisie du numéro de l’amende.

Je passe à l’action. On me demande le numéro de l’avis d’amende et sa clé. Euh… il doit être tard, je ne vois rien de semblable sur le papier. J’ai bien un numéro d’avis de contravention mais pas d’avis d’amende. De plus, le formulaire web me propose 5 groupes de chiffres + la clé, la version papier n’a que 4 groupes de chiffres + la clé.

Heureusement, il y a une aide. Je fais abstraction du dictionnaire qui propose toutes les lettres de l’alphabet, alors que seules 8 lettres sont utiles… Les « pro » de la molette seront ravis ! Je clique donc sur « Où trouver mon numéro d’avis – Cliquez sur ce lien » (j’adore) et là, surprise ! Je vois bien les 4 cases de chiffres, comme sur mon papier. Je vois aussi à côté une version à 5 cases… Je sens que ça va être chaud.

Aide pour la saisie du numéro d'amende
Aide pour la saisie du numéro d’amende.

Survient le doute : vais-je pouvoir payer cette amende (pardon, contravention) en ligne ? Je tente le coup. Et j’ai bien fait : le premier groupe de chiffres détermine le type de contravention (forfaitaire, dans mon cas). Un petit Javascript élimine donc la cinquième case. Un autre se charge de déplacer le curseur de case en case. On tient le bon bout !

Informations liées à la contravention

Informations sur la contravention
Informations sur la contravention.

Le serveur fait son office et m’informe de mon avis de contravention. Cette page remplit son rôle, avec des textes concis et une fenêtre Questions / Réponses très utile.

Paiement de l’amende

Je passe au paiement. Une page me demande si je veux payer définitivement ou si je veux déposer une consigne (eh oui, si vous contestez la contravention, vous devez la payer avant de vous faire rembourser… éventuellement).

Paiement de l'amende (1)

Vient le formulaire tant attendu du paiement par carte bancaire. Là, on retrouve ses habitudes d’achat sur les sites e-commerce (adresse de livraison en moins…). Rien à dire, c’est bien fait.

Paiement de l'amende (2)

Je valide et j’obtiens un justificatif que je peux imprimer, sauvegarder, envoyer à une adresse e-mail ou recevoir par courrier. Dommage que ces options ne soient pas regroupées.

Paiement de l'amende (3)

La sauvegarde du justificatif sur ordinateur vaut vraiment le détour (un simple fichier texte contenant du code HTML illisible et sans aucun retour chariot). J’opte plutôt pour l’envoi par e-mail que j’obtiens aussitôt.

Conclusion

Ce petit jeu de cache-cache valait bien les 45 € que j’y ai laissés. Mais promis, je ne recommencerai pas.

Navicrawler transforme Firefox en fouine

Navicrawler

Depuis un certain temps, je cherche un outil qui assiste intelligemment ma navigation à travers le web. Il y a bien sûr les favoris, l’historique, les agrégateurs et autres services web 2.0, mais je n’ai encore rien trouvé d’idéal pour m’assister quand je navigue.

Enfin, je n’avais pas trouvé car je teste actuellement Navicrawler (une extension pour Firefox) et il se pourrait bien que ce soit la réponse à mes besoins. Dixit les auteurs de ce bijou, « le Navicrawler est un outil d’exploration du web qui analyse le contenu et la structure des pages et des liens hypertextes pour accompagner l’utilisateur au cours de sessions de navigation. »

La description sur le site officiel est très claire, mais j’en garde les meilleurs morceaux :

Il s’adresse en premier lieu à la recherche en Sciences Humaines et Sociales, mais il peut être utilisé à d’autres fins. Il permet notamment de mieux comprendre sa propre activité de navigation, de la contextualiser en indexant tous les liens hypertextes (même ceux qu’on n’a pas cliqués) et de constituer des prises pour interpréter le web. Le Navicrawler produit ainsi des graphes dans lesquels les sites sont les noeuds et les liens sont les arcs ; ces dessins à plat ou en trois dimensions manifestent le parcours web de la session de navigation, à condition de les visualiser dans un logiciel adapté (par exemple Guess ou Graphiltre). Les graphes produits par le Navicrawler sont enrichis de nombreuses données issues de la navigation, qui permettent une interprétation poussée du terrain-web qu’on a exploré.

[…]

Contrairement aux crawlers classiques qui produisent des graphes à interpréter dans un second temps hors du web, le Navicrawler fournit le graphe de l’exploration pendant laquelle l’utilisateur a essayé de comprendre quelque chose du web. Le Navicrawler accompagne l’utilisateur et capitalise sa navigation : toutes ses fonctionnalités sont pensées pour l’aider à s’orienter et à voir ce qui est caché.

[…]

Le Navicrawler permet d’enrichir les données à la main. L’utilisateur peut ainsi commenter et classer les sites dans des catégories qu’il crée d’après la compréhension qu’il a des sites sur lesquels il navigue. Petit à petit, il peut affiner cette couche de description pour construire une première interprétation du domaine web qui l’intéresse.

[…]

Il est possible d’exporter la session de navigation sous différents formats : Graphes en .gdf (Guess) ou .net (Pajek), ou encore données brutes au format .csv (tableurs comme Excel ou OpenOffice Calc).

Stop, n’en jetez plus ! Je craque ! Et je le garde !

CrazyEgg, enfin du neuf dans l’analyse d’audience ?

CrazyEgg

Je n’ai pas trop l’habitude de présenter le « tout dernier service web qui va révolutionner la planète », d’autres le font bien mieux que moi et vous savez peut-être ce que j’en pense.

Je fais une exception avec CrazyEgg parce que je trouve l’idée simple et utile, le genre de truc qui facilite la vie. CrazyEgg analyse le comportement des visiteurs de votre site web. Vous me direz, le marché de l’analyse d’audience est loin d’être nouveau. Oui, mais ici, les résultats sautent aux yeux ! Ils permettent vraiment de travailler l’ergonomie de votre interface.

Là où les autres outils se contentent de dresser une vue globale des comportements (pages vues, pages populaires, pages d’entrée et de sortie, chemins de visites, etc.), CrazyEgg vous en donne le détail. La démonstration parle d’elle-même.

Entrez en symbiose musicale avec le Dexter

S’il y a un secteur à la pointe de la conception d’interfaces, c’est bien celui de la musique assistée par ordinateur (MAO). Elle reste pour moi une source d’inspiration inépuisable qui garde, depuis 20 ans, une longueur d’avance sur les autres technologies informatiques.

Les produits de la société bordelaise JazzMutant en sont un exemple particulièrement démonstratif. Il s’agit de surfaces de contrôle qui pilotent des applications musicales, telles que des séquenceurs, des synthétiseurs ou des instruments virtuels.

Je vous propose une petite comparaison :


Démonstration du projet FTIR par Jeff Han.

Tous les ergonomes et concepteurs d’interfaces ont en tête cette démonstration époustouflante de Jeff Han avec son écran tactile multi-touch. Le problème, c’est que nous n’avons pas encore cette merveille sur nos bureaux…

Le Dexter, dernier produit de JazzMutant, fait moins de bruit (sur le web, pas sur scène), mais il est en vente ! Son écran tactile (lui aussi multi-touch) permet de contrôler la musique en temps réel, avec une grande liberté d’expression et d’interprétation.


Démonstration du Dexter au salon Musik Messe 2007.

Le moindre détail de l’interface est travaillé. Chaque élément est à sa place, le tout est optimisé pour une utilisation en milieu sombre (sauf peut-être la réflectivité de l’écran), tout semble si naturel… C’est devant ce genre de produit que je dis : « Wouah ! »

Bad Usability Calendar, 12 erreurs ergonomiques sous nos yeux

Bad Usability Calendar 2007 (capture)

Ce n’est pas vraiment une nouvelle fraîche, mais je voulais garder une trace de cette bonne idée dans mon blog (la version papier que j’ai sur mon mur n’étant pas assurée de passer l’année !).

Bad Usability Calendar 2007 est un excellent concentré des erreurs ergonomiques que l’on trouve dans les interfaces web. Tout le monde en prend pour son grade, aussi bien les développeurs que les webdesigners.

J’espère que les prochaines éditions suivront l’évolution des outils et des interfaces pour voir en un clin d’oeil le chemin parcouru d’année en année.

» Bad Usability Calendar 2007 au format PDF (format A4 – 1,2Mo)