Christophe Le Bot

  • Navigation rapide
Pratique de la conception numérique

Derniers commentaires

  • Une excellente thèse sur Simile Exhibit
    • Olivier Rossel | Bonjour. Malgre les annees, avez vous toujours en memoire vos usages d’Exhibit? Je serais ravi d’en discuter avec vous. Cordialement, Olivier Rossel.
  • Utiliser le planificateur de tâches OVH (crontab) avec PHP
    • Max | Bonjour, comme faire pour appeler une version de PHP qui n’est plus proposée par défaut dans le manager ? J’essaie de lancer un cron avec php 5.3 mais le log affiche No such file...
    • Christophe | @absolument Merci pour ces précisions. Je n’ai pas mis en place de tâches cron récemment, mais j’ai reçu quelques notifications étranges d’OVH il y a quelques...
  • Récupérer le dernier auto-incrément MySQL avec PHP
    • Thy | Sujet toujours *très* utile en 2015 ! Je réponds à Serge tsimba qui récupère un « Resource id ». (Et à tous ceux qui ont le même souci mais qui ne le disent pas) :)...
  • Régler l’heure de serveurs virtuels sous Debian
    • Ares_XL | Il semble que sur Débian la commande « tzconfig &ra quo; soit dépréciée et remplacée par : « dpkg-reconfigure tzdata » elle donne accès à une...
 

Archives
juillet 2007

Le développement agile transforme le monde des affaires

Agile Development sur CNN Money

Etrange surprise que de voir le développement agile à la 18e place du classement Business 2.0 de CNN Money. Alors que la plupart des équipes informatiques ne comprennent pas encore pourquoi, ni comment de telles méthodes de gestion de projets apportent des résultats, voilà qu’elles deviennent un des 50 piliers de la profonde transformation du monde des affaires.

C’est oublier un peu vite qu’un bon business man est avant tout visionnaire…

Source : Scrum – Méthodes agiles

Définition de la créativité

Une définition de la créativité par Sir Ken Robinson :

La créativité est la capacité de pouvoir apporter de nouvelles idées qui ont de la valeur.

Source : L’école tue la créativité… selon Ken Robinson – Gwix.net

Je vénère l’indispensable Ultimate Boot CD !

C’est chouette, l’informatique ! Sauf quand on oublie de sécuriser son versant matériel… Je ne parle pas seulement de parer les attaques en tous genres (réseau, code applicatif, vols, etc.), mais aussi de se prémunir des défaillances des composants internes. Une alimentation qui grille ou un disque dur qui flanche, ce n’est pas une légende, même pour du matériel haut de gamme.

Tout serveur qui se respecte doit donc être entouré de quelques précautions :

  • composants sélectionnés pour leur qualité
  • double-alimentation stabilisée
  • installation en salle blanche climatisée
  • gestion des disques sécurisée (avec RAID par exemple)
  • sauvegardes complètes et incrémentales
  • ubiquité des données
  • sécurisation des accès
  • surveillance et alertes
  • procédures d’urgence et de récupération
  • tests et validation des applications et services
  • etc.

Ce qui est moins marrant, c’est quand vous avez presque tout prévu et que le « presque » casse la machine. Comme dirait le marketing d’IBM, « la sécurité de votre système d’information repose sur son maillon le plus faible ».

Pourquoi je vous explique tout ça ? Parce que, malgré toutes les précautions (enfin presque…), j’ai vécu un scénario catastrophe ce week-end. L’objet du stress : un joli serveur dual-core sous Windows Server 2003 monté en RAID 1 qui gère l’informatique de 65 personnes. Une belle bête, donc.

Sauf que la machine a eu une faiblesse et que les procédures d’intervention n’étaient pas adaptées. Résultat : perte de la partition système… et aucune sauvegarde exploitable !

C’est alors qu’entre en scène Ultimate Boot CD et sa panoplie d’outils incroyables. Grâce à lui, j’ai pu récupérer la partition perdue, la cloner sur un autre disque, en vérifier le fonctionnement, puis recréer le master boot record.

Comme les données étaient sensibles et qu’on ne peut pas se permettre d’utiliser autre chose que des outils professionnels réalisés par des professionnels, j’ai aussi tenté l’aventure avec les outils et procédures de Microsoft (notamment la console de récupération du CD d’installation). Résultat : échec total…

PHP4, PHP5, PHP6 : la saison des grandes migrations

Logo PHP

Avec un été aux allures d’automne, j’ai eu envie de présenter un flux migratoire d’exception. Nul discours écologique dans mes propos, puisqu’il est question de PHP, le langage le plus répandu pour créer des applications web. Entre la mort de PHP4, la gestation de PHP6 et PHP5 qui tarde à s’imposer, voici un point sur la situation, les enjeux… et les risques.

PHP4 en fin de course

C’est maintenant officiel, PHP4 ne sera plus supporté à partir du 1er janvier 2008. En soit, l’annonce ne choque pas puisque PHP5 a pris le relais depuis 3 ans. Mais, sur le terrain, la percée de la version actuelle de PHP est moins évidente. En cause, les nombreuses applications PHP4 encore exploitées en ligne qui freinent les hébergeurs dans l’adoption de PHP5.

Migrer de PHP4 à PHP5

Sachant que la migration de PHP4 vers PHP5 devient obligatoire, comment la réaliser en douceur dans le temps imparti (5 mois) ?

Premier point : s’informer et comprendre la nécessité de migrer. Le site Go PHP5 est là pour ça !

Go PHP5
L’initiative Go PHP5 pour promouvoir une migration rapide vers PHP5.

Ensuite, il faut mettre le nez dans l’existant et y apporter les corrections ou les évolutions nécessaires pour le rendre compatible avec PHP5. On s’aidera des ressources mises à disposition par le PHP Group :

Préparer l’arrivée de PHP6

Maintenant, quid de PHP6 ? Quitte à migrer cet automne, autant en profiter pour préparer son arrivée ! On sait maintenant à quoi ressemblera la nouvelle mouture PHP et ce qu’elle implique pour les développeurs.

A la lecture de Prepare for PHP 6, on remarque vite que PHP sera beaucoup moins permissif. On ne regrettera pas le Register Globals, ni le Safe Mode (même s’il peut gêner quelques hébergeurs à la traîne).

Bien sûr, l’abandon des Magic Quotes imposera de retoucher de nombreuses applications PHP4 pour éviter les injections de commandes (pour attaquer une base de données, par exemple). On me rétorquera que PHP5 les désactive par défaut… ce qui veut dire qu’on peut les activer pour éviter de « perdre » du temps à mettre en conformité son code ! Avec PHP6, point de salut, il faut s’y coller !

Parmi les fonctionnalités les plus attendues, les namespaces pour la programmation orientée objet, le support natif d’Unicode, l’accélérateur APC par défaut.

Le plus inattendu est sans doute goto pour spécifier où continuer l’exécution du code ! A oublier de suite en programmation orientée objet…

Après le discours, la pratique. Voilà une petite check-list (tirée du magazine Programmez, juin 2007) pour faciliter l’arrivée de PHP6 :

  • Ne pas utiliser register_globals, mais $_POST, $_GET, $_COOKIE et $_REQUEST
  • Ne pas utiliser $HTTP_POST_VARS et $HTTP_SERVER_VARS, mais $_POST et $_SERVER
  • Mettre les directives magic_quotes_* à off
  • Ne pas spécifier le passage par référence dans l’appel de fonction, mais dans le prototype
  • Ne pas utiliser la fonction __autoload() (pratique mais très gourmande)
  • Ne pas mettre une variable derrière un break, mais une constante, un nombre… ou rien
  • Désactiver le safe_mode
  • Ne pas utiliser la librairie GD1 pour traiter les images, mais la GD2
  • Utiliser l’UTF-8 ou l’UTF-16

Le dernier point est, selon moi, le plus critique. Le support d’Unicode (UTF-8 ou UTF-16) impose de convertir la chaîne complète du développement : fichiers de code source, fichiers de données, base de données, navigateur web, etc. Or le support d’Unicode est loin d’être un réflex dans les projets web. Quel webdesigner se préoccupe de déclarer le support de l’Unicode dans Dreamweaver ? La question qui suit est : pourquoi la majorité des outils propose encore l’ISO-8851 ou CP1252 par défaut ? Bref, ce point dépasse le cadre des évolutions de PHP, mais deviendra un vrai Capharnaüm s’il n’est pas traité dans son ensemble.

Une opportunité pour les entreprises… et leurs prestataires

Inutile de tourner autour du pot : la migration nécessaire de PHP4 vers PHP5 demandera d’ici la fin de l’année un certain travail aux équipes de développement PHP de tous bords. Pour le bien des entreprises, c’est certain. Elles verront leur système d’information évoluer et gagner en maturité. Pour leurs prestataires aussi qui sauront profiter de l’opportunité pour aller plus loin qu’une simple mise en conformité iso-fonctionnelle.

Simile Exhibit : la version française est (presque) disponible

Logo Simile

Simile (Semantic Interoperability of Metadata and Information in unLike Environments), initié par le MIT (Massachusetts Institute of Technology), développe des outils open source robustes et efficaces pour manipuler des données, le tout reposant sur les technologies du web sémantique.

Parmi ces outils, le framework Exhibit est l’un des plus démonstratifs. Il offre une interface riche pour trier, filtrer et consulter des données complexes, via une page web. Sa classification à facettes rend la sélection et la consultation de données très rapides.

Seul petit défaut : Exhibit ne parle actuellement que l’anglais, l’espagnol et le suédois. Pas pour longtemps puisque je viens de terminer la french version ! Elle sera intégrée dans la version stable (v.1.0) et la version 2.0 (bientôt disponible).

Pour valider ce travail, je fais appel à votre bonne volonté afin de tester quelques exemples et me remonter les erreurs et bogues que vous pourriez y trouver (via les commentaires). Une fois corrigée, la version française sera mise à disposition de tous sur le serveur de Simile.

Pour le moment, les exemples reprennent ceux du site officiel. Je n’ai pas traduit les fichiers de données puisqu’ils ne font pas partie d’Exhibit. Par contre, les éléments d’interface (actions, sélections, tris, filtres, copies, messages, aide…) devraient tous être en français. J’ajouterai sans doute un exemple utilisant toutes les options d’Exhibit avec un fichier de données en français. Ce sera plus simple !

Si vous avez déjà mis en place Exhibit sur vos sites, vous pouvez également tester la version française en modifiant (temporairement, bien sûr) le lien de la version Exhibit officielle :

<script src="http://static.simile.mit.edu/exhibit/api/exhibit-api.js?views=timeline" type="text/javascript"></script>

doit être remplacé par

<script src="http://demo.christophelebot.fr/simile-exhibit-fr/api/exhibit-api.js?views=timeline&bundle=false" type="text/javascript"></script>

Votre lien peut ne pas comporter de paramètre views. Par contre, il ne faut pas oublier le paramètre bundle (utile pour ce test seulement) qui permettra de basculer en français. Petit détail, votre navigateur doit être configuré pour afficher en priorité les contenus en français.

Liste des exemples à tester

Merci d’avance pour votre participation à ce test !

Le web 2.0 par l’exemple ? Commencez par cette liste !

Si votre voisin de pallier vous demande à quoi sert le web 2.0, autant lui montrer des exemples de référence. Pour nous épargner des jours de sélection et de tests, Christophe Lefevre nous propose une liste de services en ligne largement démonstrative, classée par catégorie.

Bien sûr, c’est tout aussi efficace avec un client un peu conservateur…

Source : Le Top du Top du web 2.0 international

Entreprise 2.0 et management

C’est Christian Fauré qui a la bonne petite phrase du jour :

Avec l’entreprise 2.0 c’est le management qui fait confiance aux salariés, et non le management qui demande la confiance aux salariés.

Source : L’Entreprise 2.0