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Concevoir

Une traçabilité fine pour un pilotage global

« Tu as besoin de combien de temps sur cette tâche ? »

Quand on vous pose cette question, vous répondez toujours avec certitude et exactitude, sans qu’il y ait de remise en cause de votre engagement en fin de projet, n’est-ce pas ? Dites-moi oui et je ne vous croirai pas !

Même si les méthodes de gestion de projets donnent des indicateurs satisfaisants, notamment en approche agile, les écarts sur certaines tâches restent problématiques. Les raisons sont multiples : besoins imprécis, évaluation partielle du travail technique, mauvaise compréhension des objectifs, compétences inadaptées, planification défaillante… Si vous cumulez tous ces exemples, ce n’est pas gagné ! Mais en général, c’est plus pernicieux. Tout semble rouler… à part quelques tâches par ci, par là. Celles qui vont grignoter votre marge si difficile à atteindre !

Alors, ne peut-on vraiment pas faire mieux ? Avec une démarche d’amélioration continue, si.

Mais c’est quoi, ce temps qui file ?

J’ai vécu un projet un peu difficile (c’est le moins qu’on puisse dire…) qui m’a poussé à trouver une solution efficace. Sans prétendre vous donner les recettes miracles du projet calé à la minute près, je vous présente simplement un exemple d’approche qui a remis le projet sur les rails et assurer un pilotage de grande précision.

Ce projet, c’est celui de la rédaction de mon livre Magento. Il avait toutes les caractéristiques du projet foireux :

  • Première expérience dans la rédaction d’un ouvrage de référence.
  • Sujet récent qui manquait d’informations de qualité.
  • Projet personnel réalisé en dehors des heures de travail.

Autant dire que mon évaluation de départ n’était pas réaliste : 7 mois de travail qui en sont devenus 14. Mais le pire, c’est qu’après cinq mois, je n’avais toujours pas mesuré qu’il m’en restait 9 ! Le gros du boulot me semblait bien avancé, mais les finitions allaient s’avérer interminables : relecture, corrections, création de l’index, des schémas et des images…

D’où vient le problème ?

Si le projet était personnel, je devais néanmoins le caler avec la feuille de route de mon éditeur. Au fur et à mesure de la rédaction, mes estimations s’affinaient, je connaissais le temps de rédaction pour 100 lignes, le nombre de copies d’écrans réalisées en une heure, le temps de relecture d’un chapitre… Mais, le résultat n’était pas assez précis. Je n’arrivais pas à déterminer les priorités et je débordais souvent. Sans doute à cause de ces milliers de micro-tâches de quelques dizaines de secondes éparpillées dans 550 pages.

Bon sang, mais c’est ça le problème ! Ces micro-tâches, prennent-elles 10 ou 20 secondes ? Sont-elles 200 ou 500 par chapitre ? Voilà les bonnes questions !

Tracer au plus fin

Il fallait trouver le moyen d’évaluer la moindre tâche. Pourtant, on le sait : tout mesurer est inutile et coûteux. Eh bien, non ! C’est même ce qui m’a sauvé. L’astuce a consisté à placer un marqueur dans le texte dès qu’une tâche était identifiée. Ce marqueur permettait de connaître le type de travail et le temps estimé pour le réaliser.

Une image à faire, un marqueur. Une phrase à revoir, un marqueur. Un paragraphe à rédiger, un marqueur. Une page à relire, un marqueur. En quelques jours, j’avais mes milliers de marqueurs… et un premier résultat redoutable : je voyais sous mes yeux le reste à faire presque au double de mes estimations !

Après la douche froide, ce fut un vrai plaisir. Les temps estimés étaient respectés, l’analyse des grands lots très précise, la feuille de route bien tracée. Je pouvais organiser mon travail selon mes disponibilités : « Une heure de libre ? Ah tiens, je peux faire les 7 corrections du chapitre 12 et les livrer à l’éditeur ».

Et en pratique, ça donne quoi ?

Mon éditeur m’a laissé le choix des armes : Word ou OpenOffice. Si vous avez déjà tenté de rédiger un ouvrage de quelques centaines de pages sous Word avec un sommaire, des illustrations et des index, vous comprendrez vite pourquoi j’ai choisi OpenOffice, beaucoup plus fiable et adapté aux documents volumineux et structurés. D’ailleurs, l’ouvrage a tenu 14 mois dans OpenOffice sans un seul bug ! Ce que je dis là est valable pour LibreOffice, bien entendu.

Grâce à la recherche par expression rationnelle (regexp en anglais) d’OpenOffice, j’avais de quoi poser des marqueurs dans le texte et les extraire pour analyse. J’ai donc imaginé une nomenclature simple pour décrire les tâches :
-TODO [priorité] [type] [chapitre] [charge] [commentaire] TODO-

  • -TODO : début de marqueur
  • [priorité] : indicateur de priorité (A ou B)
  • [type] : type de tâche (rédaction, création de figure, correction, relecture, etc.)
  • [chapitre] : numéro du chapitre
  • [charge] : temps estimé en h
  • [commentaire] : pour savoir quoi faire
  • TODO- : fin de marqueur

Voici un exemple :

-TODO A WRITE C19 0,4 exemple getData() getDemoName() TODO-

Ce marqueur indique une tâche prioritaire (A) concernant la rédaction (WRITE) dans le chapitre 19 (C19) pour une charge de 0,4h. Le commentaire précise qu’il faut rédiger un exemple d’utilisation de deux méthodes (exemple getData() getDemoName()).

Marqueurs de tâches dans OpenOffice
Exemples de marqueurs de tâches dans une page sous OpenOffice.

La regexp suivante me permettait d’extraire tous les marqueurs du document :

-TODO .* TODO-

Recherche par regexp
Recherche des marqueurs de tâches dans le document OpenOffice.

Le résultat était récupéré dans le tableur OpenOffice Calc pour faire toutes les analyses possibles : temps de charge par chapitre ou par type d’activité, pourcentage d’avancement des chapitres, charge par priorité, etc. J’étais enfin dans le concret !

Liste des tâches dans le tableur
Liste des tâches dans le tableur.
Tableau croisé dynamique de la charge
Tableau de la charge par chapitre et par type d’activité.
Graphique de la charge
Graphique de la charge par chapitre.
Graphique des taux d'avancement
Graphique des taux d’avancement par chapitre.
Graphique de priorité
Graphique des priorités et de la charge par chapitre. Sans doute l’outil le plus utile pour prendre les bonnes décisions.

Et ça marche pour tout ?

L’énorme avantage de ce système, c’est d’affiner au fur et à mesure les estimations de charge des tâches. Le temps réel est facilement comparable au temps estimé, directement sur chaque marqueur du document de travail. Par expérience, on est donc de plus en plus précis sur les estimations des tâches qui se ressemblent.

Peut-on extrapoler ce principe à d’autres activités ? Oui, mais pas toutes. La rédaction d’un ouvrage est une activité particulière, assez « linéaire » : il faut remplir le contenu page après page. D’autres activités nécessitent des tâches plus imbriquées, plus diversifiées. Dans ce cas, il est difficile d’utiliser des marqueurs communs dans des outils et contenus différents.

A mes yeux, il existe une activité pour laquelle l’approche est pertinente et efficace : le développement informatique. Depuis très longtemps, les éditeurs de code acceptent des marqueurs pour gérer le travail des développeurs. Il y a même le fameux @todo pour lister les tâches à réaliser ! Alors pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ? Dans les solutions complexes comme Magento, il n’est pas toujours facile d’estimer l’ensemble des micro-tâches autour du développement d’un module : implémentation des méthodes, optimisation des objets, modification des interfaces, calage des feuilles des styles, optimisation des performances, refactorisation, tests, etc.

Grâce à vos marqueurs, vous verrez bien plus vite qu’un module presque terminé nécessite encore le double de travail ! L’inverse est vrai aussi : quand vous allez plus vite que l’estimation, vous le voyez plus tôt, ce qui vous permet d’optimiser votre plan de charge ! Et les développeurs sont heureux : ils n’ont pas à sortir la tête du code pour faire leur compte-rendu au chef de projet 😉

20 choses à savoir sur les navigateurs et le web

20 choses à savoir sur les navigateurs et le web

Je préviens de suite : ce n’est pas nouveau ! Je continue ma purge de brouillons parfois très anciens. Celui-ci me semblait encore pertinent aujourd’hui.

Le site 20 things I learned about browsers and the web, publié par Google pour mettre en avant les atouts de HTML5, date de novembre 2010. Mais les informations qu’il contient (et traduites en français) intéresseront toujours ceux qui veulent découvrir les fondamentaux du web. Les experts n’en garderont que la prouesse technique.

Depuis ce projet, la situation a évolué. Le HTML5 se généralise, Flash Player disparaît progressivement (non sans douleur…), les terminaux mobiles viennent bousculer le monopole du navigateur web, les interfaces se transforment radicalement. Cette reproduction bien faite d’un livre papier est en opposition complète avec les interfaces totalement nouvelles proposées maintenant sur tablettes tactiles. Comme d’habitude, ça bouge vite !

Agile Tour Toulouse 2011

Le mercredi 19 octobre 2011, l’association SigmaT organise l’étape toulousaine de l’Agile Tour.

Agile Tour Toulouse a pour objectif d’être une journée de formation, d’échange, de partage d’expérience, de réflexion et de rencontre autour de l’agilité.
En 2010, pour la 3e édition, plus de 250 personnes ont assisté à la conférence.

Suite au succès des trois précédentes éditions, la journée aura lieu cette année à l’espace de congrès Diagora :

  • Un amphithéâtre de plus de 500 places pour les sessions plénières
  • Trois salles dédiées pour les ateliers et les sessions en parallèle
  • Un espace de plus de 500 m2 – la Place – où seront situés les stands des sponsors
  • Un espace salon de discussion ainsi qu’un buffet traiteur

Toutes les informations sont sur le site dédié à l’évènement :

http://agiletoulouse.org/

Livre Magento : ça, c’est fait !

Après 7 mois d’absence sur ce blog, me voici de retour ! Ce fut pour la bonne cause : mon livre consacré à Magento est maintenant terminé, imprimé et distribué par tous les bons libraires. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter la page officielle de l’ouvrage sur le site de l’éditeur Pearson et la rubrique dédiée sur mon autre blog Magentips.

Une bonne chose de faite et du temps à ne plus savoir qu’en faire pour mon blog !

Je souffle un peu d’abord et je reviens avec plein de sujets intéressants. Le web bouge encore et toujours à toute vitesse !

Surveillez le trafic maritime en temps réel

Trafic maritime en Manche, samedi 14 août 2010 en fin d’après-midi : plus de 2000 navires !

Il y a vraiment des applications Google Maps étonnantes ! MarineTraffic en est un exemple parfait. Ce site web trace en temps réel la route des navires civils qui émettent des données AIS. Ce système de tracking est devenu obligatoire pour les navires de fort tonnage et pour ceux qui transportent des passagers. D’autres de petits tonnages (notamment les bateaux de pêche) l’utilisent également car son système anti-abordage efficace sécurise la pratique de la mer.

Un petit tour sur la Manche. Ma doué ! Il y a du monde pour un samedi d’août ! Et ceux-là ne rentrent pas de vacances !

Je fais un tour vers un petit coin que je connais bien : la rade de Brest. Ah, tiens ? Le câblier de France Telecom est de sortie ! Il progresse doucement dans le goulet. Il part peut-être poser de la fibre au fond de l’Atlantique. D’autres navires sont à quai à Brest.

Passage du câblier René Descartes dans le goulet de Brest
Le câblier René Descartes… en vrai !

L’expérience utilisateur est surprenante. Je « vois » le René Descartes à 970 km de là, alors que mes cousins, sur les rives du goulet, ne le distinguent pas à travers le crachin !

Petite règle de prudence : n’utilisez pas ce service en mer, depuis votre joli iPad tout neuf. Rien, ni personne, ne garantit que les données sont conformes à la réalité ! Donc ouvrez l’oeil et branchez le radar ! C’est comme partir avec un GPS, sans prendre les cartes marines papier : quand il tombe en panne, on finit sur les cailloux. Ne rigolez pas, c’est arrivé…

Un grand merci à la station SNSM de Camaret qui m’a fait découvrir ce truc.

Le guide pratique Scrum bientôt dans les bacs

Encore 9 jours de patience avant de découvrir un livre très attendu : Scrum, de Claude Aubry, chez Dunod. Les méthodes agiles ont le vent en poupe et les précurseurs, comme Claude, ont maintenant suffisamment de recul et d’expérience pour nous expliquer Scrum avec beaucoup d’efficacité et de pédagogie.

A lire sans retenue !

Si après ça, vous n’êtes pas convaincus, je ne sais plus quoi faire. Ah si, venir aux ateliers du SigmaT (dont Claude Aubry est le président !). Le prochain est mercredi 3 février et ce sera un XP Game, parfait pour découvrir l’efficacité d’une démarche agile.

Barcamp PHP toulousain : la synthèse

Bacrcamp PHP Toulouse

Jeudi dernier se tenait le Barcamp PHP Cheese & Wine. Même si le vin et le fromage ont été très appréciés, nous n’étions pas venus (seulement) pour ça. Alors pour les absents qui ont eu tort de l’être, voici une petite synthèse de cette longue soirée.

Un vrai barcamp

Premier bon point : c’est un vrai barcamp où les participants se présentent et définissent le contenu des ateliers. Tous les barcamps ne respectent pas cette règle de base… Xavier Gorse, président de l’AFUP, a donc joué le rôle de « maître de cérémonie » pour établir le programme d’après les souhaits de chacun  :

  • PHP et sécurité
  • PHP 5.3
  • Déploiement d’applications PHP
  • PHP et les bases de données « NoSQL »
  • Outillage PHP
  • PHP et testing
  • Frameworks PHP

Pour ma part, j’ai participé aux ateliers :

  • Déploiement d’applications PHP
  • PHP et les bases de données « NoSQL »
  • PHP et testing

Je limite donc mon article à ces sujets, sachant que d’autres synthèses ont déjà été publiées :

Déploiement d’applications PHP

Cet atelier a mis en évidence la difficulté de déployer des applications web en général (technologies nombreuses et environnement hétérogène). Tous les outils existants ont été passés en revue, du paquet Linux (.deb) aux outils spécifiques à PHP (PEAR, Phing, Phar) en passant par des intermédiaires parfois plus adaptés (makefile, Puppet, Capistrano, Ant). Deux groupes de participants étaient clairement représentés, avec des besoins très différents :

  • Déploiement d’une solution sur un parc important et hétérogène (cas des éditeurs de solutions, comme Linagora avec OBM)
  • Déploiement d’un projet sur-mesure sur un ou quelques serveurs, mais très fréquemment et avec des contraintes d’intégration de contenus externes (cas des agences web, avec plusieurs déploiements par jour).

Dans le premier cas, la difficulté est d’identifier la configuration des serveurs cibles et de préparer les paquets d’installation correspondants (.deb pour chaque distribution Linux, .msi pour chaque version de Windows, etc.), tout en assurant la compatibilité des données sans toujours les connaître (tests de régression).

Dans le second cas, il faut savoir intégrer pendant le déploiement les données du site en exploitation (base de données, templates gérés par un web designer externe, etc.), avec d’éventuelles transformations (ETL, Extract Transform Load).

J’ai ajouté qu’un déploiement ne se limite pas à la livraison de la partie applicative mais doit aussi savoir traiter la mise à jour des outils liés au projet (plate-forme de gestion de tickets, extranet, feuille de route, tests, sauvegardes, alertes, etc.).

En dehors de PEAR, trés utilisé et qui est un outil de déploiement à l’origine, j’ai une préférence pour Ant + Phing et Capistrano.

Bases de données « NoSQL »

Là, on entre dans une autre dimension. Les bases « NoSQL » sont des bases de données non relationnelles. En gros, on ne retrouve pas le schéma habituel « tables contenant des champs et étant reliées entre elles ». L’avantage est d’obtenir des performances exceptionnelles sur des entrepôts de données énormes. Parmi les acteurs majeurs qui développent et utilisent des bases « NoSQL », on peut citer : Google (projet Big Table qui a inspiré le projet Cassandra), Facebook ou Linkedin.

Si on revient à la dure réalité d’un acteur de dimension modeste, on constate que ces technologies émergentes et prometteuses sont encore très spécifiques. Les bases relationnelles ont de beaux jours devant elles. La difficulté est notamment de réintégrer dans l’application PHP ce qui fait la force des systèmes SQL : sélection, jointures, intégrité référentielle, etc. Le volet testing des projets en prend un coup…

PHP et testing

Atelier en petit comité (6 personnes), en concurrence déloyale avec l’atelier Frameworks qui a fait le plein ! Nous avons tenté de lister les types de tests liés à une application web, en dépassant autant que possible la simple vue du développeur :

  • Tests unitaires (PHP et Javascript)
  • Tests fonctionnels
  • Tests d’IHM (via Selenium Core, Selenium RC et Selenium IDE)
  • Tests de recette
  • Tests de non régression
  • Tests de performance
  • Tests de charge
  • Tests de conformité (normes, W3C, accessibilité, etc.)
  • Tests ergonomiques (tri par cartes, paper prototyping, tests utilisateurs, etc.)
  • A/B testing

Les échanges sur nos expériences ont été très instructifs. Nous étions tous d’accord pour insister sur la définition précise des cas d’utilisation qui facilite la gestion des tests pendant toute la durée du projet avec le client. D’où une phase de spécifications sérieuse qui conditionne la qualité du travail livré. Certains tests peuvent faire l’objet de validation contractuelle, comme les wireframes issus de tests ergonomiques qui servent ensuite de feuille de route aux intégrateurs et développeurs.

La difficulté avec les tests, c’est de savoir placer le curseur pour ne pas s’y noyer. Il n’est pas réaliste d’appliquer les tests de façon exhaustive. C’est un idéal en contradiction avec les budgets et les délais imposés en pratique. Il faut donc savoir réaliser les bons tests, au bon endroit et au bon moment. Par exemple, sur le calcul des prix d’un panier de site e-commerce, sur l’intégration des données lors d’un couplage entre deux systèmes, sur l’ergonomie d’une interface riche, etc.

En résumé

Une excellente soirée qui a largement dépassée les 5 heures prévues ! L’accueil de Linagora et de l’AFUP était parfait, l’ambiance très sympathique et le niveau des échanges très pointu. Il y a des gens qui savent faire des choses avec PHP en Midi-Pyrénées ! Je pense qu’on remettra ça sous peu. Prochaine étape : le Bargento, lundi 9 novembre à Paris. Je serai présent avec l’équipe de l’AFUP pour organiser et animer cette journée qui s’annonce exceptionnelle. Et à la suite, le Forum PHP 2009, tout aussi exceptionnel. Sur ce coup-là, je déclare forfait. Il faut bien travailler un peu !

L’Agile Tour 2009 à Toulouse le 22 octobre

Agile Tour 2009

L’Agile Tour est de retour à Toulouse ! Le principe reste le même : faire découvrir les méthodes agiles et partager les retours d’expérience de leur application sur des projets réels.

L’édition 2008 a été un réel succès, alors ne boudez pas celle de 2009 ! L’efficacité des organisateurs et un contenu riche et utile vous rempliront la tête d’idées.

Ce sera le 22 octobre toute la journée, mais pas au même endroit que l’an dernier. Hélas ! Je ne pourrai pas m’y rendre, c’est une catastrophe… Heureusement, les comptes-rendus sont toujours complets, avec une copie des présentations faites à l’assistance. Que du bon en somme.

Informations et inscription : Agile Tour 2009

Barcamp PHP à Toulouse le 29 octobre

Bacrcamp PHP Toulouse

Linagora GSO, société spécialisée dans les Logiciels Libres, organise avec la participation de l’AFUP (Association Française d’Utilisateurs de PHP), son premier Barcamp sur le thème de PHP autour d’un Cheese and Wine.

Une bonne occasion de voir ce que le Sud-Ouest est capable de faire avec PHP, le tout chez mes amis de Linagora. Une excellente soirée en perspective !

> Informations et inscription

Un bien joli panier pour Magento 1.4

Panier Magento 1.4

Ouf ! Ce fut long et difficile, mais le résultat est là. Magento 1.4 arrive bientôt… avec un contrôle bien plus fin des calculs de prix et de TVA ! Suffisamment pour respecter les lois françaises sur les sites ouverts aux particuliers et pour programmer les promotions les plus folles en déclarant correctement la TVA !

Ceux qui se sont arraché les cheveux avec ça comprendront tout de suite l’intérêt de cette simple capture d’écran…

Je remercie l’équipe de Varien pour cet excellent travail et pour sa compréhension des subtilités de la fiscalité française. Vu des Etats-Unis, ce n’était pas gagné d’avance…

Donc, c’est un grand jour. Il faut maintenant attendre la validation de la version 1.4 qui devrait sortir bientôt. A Varien d’en faire l’annonce ! 😉