Christophe Le Bot

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Inspiration

Une traçabilité fine pour un pilotage global

« Tu as besoin de combien de temps sur cette tâche ? »

Quand on vous pose cette question, vous répondez toujours avec certitude et exactitude, sans qu’il y ait de remise en cause de votre engagement en fin de projet, n’est-ce pas ? Dites-moi oui et je ne vous croirai pas !

Même si les méthodes de gestion de projets donnent des indicateurs satisfaisants, notamment en approche agile, les écarts sur certaines tâches restent problématiques. Les raisons sont multiples : besoins imprécis, évaluation partielle du travail technique, mauvaise compréhension des objectifs, compétences inadaptées, planification défaillante… Si vous cumulez tous ces exemples, ce n’est pas gagné ! Mais en général, c’est plus pernicieux. Tout semble rouler… à part quelques tâches par ci, par là. Celles qui vont grignoter votre marge si difficile à atteindre !

Alors, ne peut-on vraiment pas faire mieux ? Avec une démarche d’amélioration continue, si.

Mais c’est quoi, ce temps qui file ?

J’ai vécu un projet un peu difficile (c’est le moins qu’on puisse dire…) qui m’a poussé à trouver une solution efficace. Sans prétendre vous donner les recettes miracles du projet calé à la minute près, je vous présente simplement un exemple d’approche qui a remis le projet sur les rails et assurer un pilotage de grande précision.

Ce projet, c’est celui de la rédaction de mon livre Magento. Il avait toutes les caractéristiques du projet foireux :

  • Première expérience dans la rédaction d’un ouvrage de référence.
  • Sujet récent qui manquait d’informations de qualité.
  • Projet personnel réalisé en dehors des heures de travail.

Autant dire que mon évaluation de départ n’était pas réaliste : 7 mois de travail qui en sont devenus 14. Mais le pire, c’est qu’après cinq mois, je n’avais toujours pas mesuré qu’il m’en restait 9 ! Le gros du boulot me semblait bien avancé, mais les finitions allaient s’avérer interminables : relecture, corrections, création de l’index, des schémas et des images…

D’où vient le problème ?

Si le projet était personnel, je devais néanmoins le caler avec la feuille de route de mon éditeur. Au fur et à mesure de la rédaction, mes estimations s’affinaient, je connaissais le temps de rédaction pour 100 lignes, le nombre de copies d’écrans réalisées en une heure, le temps de relecture d’un chapitre… Mais, le résultat n’était pas assez précis. Je n’arrivais pas à déterminer les priorités et je débordais souvent. Sans doute à cause de ces milliers de micro-tâches de quelques dizaines de secondes éparpillées dans 550 pages.

Bon sang, mais c’est ça le problème ! Ces micro-tâches, prennent-elles 10 ou 20 secondes ? Sont-elles 200 ou 500 par chapitre ? Voilà les bonnes questions !

Tracer au plus fin

Il fallait trouver le moyen d’évaluer la moindre tâche. Pourtant, on le sait : tout mesurer est inutile et coûteux. Eh bien, non ! C’est même ce qui m’a sauvé. L’astuce a consisté à placer un marqueur dans le texte dès qu’une tâche était identifiée. Ce marqueur permettait de connaître le type de travail et le temps estimé pour le réaliser.

Une image à faire, un marqueur. Une phrase à revoir, un marqueur. Un paragraphe à rédiger, un marqueur. Une page à relire, un marqueur. En quelques jours, j’avais mes milliers de marqueurs… et un premier résultat redoutable : je voyais sous mes yeux le reste à faire presque au double de mes estimations !

Après la douche froide, ce fut un vrai plaisir. Les temps estimés étaient respectés, l’analyse des grands lots très précise, la feuille de route bien tracée. Je pouvais organiser mon travail selon mes disponibilités : « Une heure de libre ? Ah tiens, je peux faire les 7 corrections du chapitre 12 et les livrer à l’éditeur ».

Et en pratique, ça donne quoi ?

Mon éditeur m’a laissé le choix des armes : Word ou OpenOffice. Si vous avez déjà tenté de rédiger un ouvrage de quelques centaines de pages sous Word avec un sommaire, des illustrations et des index, vous comprendrez vite pourquoi j’ai choisi OpenOffice, beaucoup plus fiable et adapté aux documents volumineux et structurés. D’ailleurs, l’ouvrage a tenu 14 mois dans OpenOffice sans un seul bug ! Ce que je dis là est valable pour LibreOffice, bien entendu.

Grâce à la recherche par expression rationnelle (regexp en anglais) d’OpenOffice, j’avais de quoi poser des marqueurs dans le texte et les extraire pour analyse. J’ai donc imaginé une nomenclature simple pour décrire les tâches :
-TODO [priorité] [type] [chapitre] [charge] [commentaire] TODO-

  • -TODO : début de marqueur
  • [priorité] : indicateur de priorité (A ou B)
  • [type] : type de tâche (rédaction, création de figure, correction, relecture, etc.)
  • [chapitre] : numéro du chapitre
  • [charge] : temps estimé en h
  • [commentaire] : pour savoir quoi faire
  • TODO- : fin de marqueur

Voici un exemple :

-TODO A WRITE C19 0,4 exemple getData() getDemoName() TODO-

Ce marqueur indique une tâche prioritaire (A) concernant la rédaction (WRITE) dans le chapitre 19 (C19) pour une charge de 0,4h. Le commentaire précise qu’il faut rédiger un exemple d’utilisation de deux méthodes (exemple getData() getDemoName()).

Marqueurs de tâches dans OpenOffice
Exemples de marqueurs de tâches dans une page sous OpenOffice.

La regexp suivante me permettait d’extraire tous les marqueurs du document :

-TODO .* TODO-

Recherche par regexp
Recherche des marqueurs de tâches dans le document OpenOffice.

Le résultat était récupéré dans le tableur OpenOffice Calc pour faire toutes les analyses possibles : temps de charge par chapitre ou par type d’activité, pourcentage d’avancement des chapitres, charge par priorité, etc. J’étais enfin dans le concret !

Liste des tâches dans le tableur
Liste des tâches dans le tableur.
Tableau croisé dynamique de la charge
Tableau de la charge par chapitre et par type d’activité.
Graphique de la charge
Graphique de la charge par chapitre.
Graphique des taux d'avancement
Graphique des taux d’avancement par chapitre.
Graphique de priorité
Graphique des priorités et de la charge par chapitre. Sans doute l’outil le plus utile pour prendre les bonnes décisions.

Et ça marche pour tout ?

L’énorme avantage de ce système, c’est d’affiner au fur et à mesure les estimations de charge des tâches. Le temps réel est facilement comparable au temps estimé, directement sur chaque marqueur du document de travail. Par expérience, on est donc de plus en plus précis sur les estimations des tâches qui se ressemblent.

Peut-on extrapoler ce principe à d’autres activités ? Oui, mais pas toutes. La rédaction d’un ouvrage est une activité particulière, assez « linéaire » : il faut remplir le contenu page après page. D’autres activités nécessitent des tâches plus imbriquées, plus diversifiées. Dans ce cas, il est difficile d’utiliser des marqueurs communs dans des outils et contenus différents.

A mes yeux, il existe une activité pour laquelle l’approche est pertinente et efficace : le développement informatique. Depuis très longtemps, les éditeurs de code acceptent des marqueurs pour gérer le travail des développeurs. Il y a même le fameux @todo pour lister les tâches à réaliser ! Alors pourquoi ne pas aller jusqu’au bout ? Dans les solutions complexes comme Magento, il n’est pas toujours facile d’estimer l’ensemble des micro-tâches autour du développement d’un module : implémentation des méthodes, optimisation des objets, modification des interfaces, calage des feuilles des styles, optimisation des performances, refactorisation, tests, etc.

Grâce à vos marqueurs, vous verrez bien plus vite qu’un module presque terminé nécessite encore le double de travail ! L’inverse est vrai aussi : quand vous allez plus vite que l’estimation, vous le voyez plus tôt, ce qui vous permet d’optimiser votre plan de charge ! Et les développeurs sont heureux : ils n’ont pas à sortir la tête du code pour faire leur compte-rendu au chef de projet 😉

20 choses à savoir sur les navigateurs et le web

20 choses à savoir sur les navigateurs et le web

Je préviens de suite : ce n’est pas nouveau ! Je continue ma purge de brouillons parfois très anciens. Celui-ci me semblait encore pertinent aujourd’hui.

Le site 20 things I learned about browsers and the web, publié par Google pour mettre en avant les atouts de HTML5, date de novembre 2010. Mais les informations qu’il contient (et traduites en français) intéresseront toujours ceux qui veulent découvrir les fondamentaux du web. Les experts n’en garderont que la prouesse technique.

Depuis ce projet, la situation a évolué. Le HTML5 se généralise, Flash Player disparaît progressivement (non sans douleur…), les terminaux mobiles viennent bousculer le monopole du navigateur web, les interfaces se transforment radicalement. Cette reproduction bien faite d’un livre papier est en opposition complète avec les interfaces totalement nouvelles proposées maintenant sur tablettes tactiles. Comme d’habitude, ça bouge vite !

Archéoblogologie – Episode 4 : le trésor

La suite d’Archéoblogologie…
Épisodes précédents : 1. Le décor2. Le best-of3. La source

La crème de la crème

En cette période festive (je parle des deux semaines de fin d’année qui viennent de passer, pas du reste un peu morose…), je vous propose un menu gourmand, mais pas indigeste. Certes, il y a de vieux plats faits avec de vieilles recettes, mais vous devriez y trouver du contenu à votre goût. Bref, au-delà du quantitatif, voici les articles de mon blog qui attirent encore mon attention aujourd’hui, avec le recul de celui qui en a oublié l’existence !

  • La toute première page du web
    Tout ceux qui passent plus de deux minutes par jour sur le web devraient connaître son contenu par cœur et remercier son auteur chaque matin. La révolution numérique que nous vivons est partie de cette page… Tout un symbole.
  • L’internet rapide et permanent
    Expliquer des concepts informatiques avec des mots simples et des schémas clairs, un exercice délicat, mais remporté haut la main par ce site toujours aussi utile. Attention ! Il a changé d’adresse : http://irp.nain-t.net/
  • CRUD, ACID, UDOD, CRAP
    J’ai eu ma période des acronymes à quatre lettres. C’est bizarre, le cerveau, des fois… Mais relire les quatre articles en même temps mérite le détour : un peu d’architecture, un peu d’exploitation, un peu d’analyse des besoins, un peu d’ergonomie. C’est ce que je fais tous les jours aujourd’hui !
  • Le Web 2.0 atteint ses limites
    Je n’ai jamais vraiment accroché avec le Web 2.0. Cet article le montre bien ! Mais, il s’est passé une chose fondamentale à ce moment-là : le producteur d’information n’était plus nécessairement l’expert, celui qui sait, mais l’observateur, celui qui surveille et diffuse les événements qu’il vit. Beaucoup de questions dans cet article, quand on partait tous vers l’inconnu. Aujourd’hui, nous avons beaucoup de réponses, mais la question des droits d’auteur est loin d’être réglée…
  • “Web 2.0″, Ajax, interfaces riches et prospective
    Encore une salve anti-web 2.0 ! Mais l’article se concentre sur la révolution Ajax… qui s’est largement confirmée depuis ! JavaScript est partout, la mise à jour de contenu à la volée concerne pratiquement tous les sites web, les mobiles et tablettes l’exploitent à fond. Bref, Ajax est incontournable. La question sur le futur des interfaces reste entière : on prend le chemin que j’avais décrit à l’époque.
  • Y a-t-il des spécialistes d’Exhibit dans la salle ?
    J’avais promis de parler des projets Simile. Voici le premier article sur le sujet, à un moment où je découvrais le web sémantique. Le travail réalisé par le MIT sur le sujet est passionnant et j’utilise toujours les Simile Widgets aujourd’hui. Merci à Gautier Poupeau et Christian Fauré pour avoir partagé leurs connaissances éclairées !
  • Simile Exhibit 2.0 officiellement en français
    J’ai tellement aimé les Simile Widgets que je les ai rendus disponibles en français ! Il va falloir que je m’occupe de la version 3…
  • Une excellente thèse sur Simile Exhibit
    Allez, encore un article là-dessus et j’arrête de vous bassiner ! Mais celui-ci vaut vraiment le détour. Bien plus que les miens !
  • Magento dévoile son business model
    Voilà LE sujet qui m’occupe depuis fin 2007. C’est une période très lointaine, dans le référentiel hyper-actif du web ! Mais il faut bien reconnaître que cette solution e-commerce en avait dans le ventre et ce n’est pas un hasard si elle est la plus utilisée dans le monde aujourd’hui. Vous avez été très, très nombreux à lire ce premier article de fond, les commentaires passionnés en témoignent.
  • World of Goo : le design numérique par excellence
    Je ne parle pas souvent de jeux vidéo. C’est un tort ! Cette activité numérique est extrêmement créative et innove en permanence. Pour preuve, ce jeu génial, sorti initialement pour PC en 2008 et qui fait, quatre ans plus tard, un tabac sur mobiles et tablettes. Une note de 4,8 sur Google Play, c’est plus que bien !
  • Livre Magento : ça, c’est fait !
    Du papier, oui, ça existe encore ! Et c’est bien pratique pour apprendre de nouvelles connaissances et structurer sa mémoire. Cela fait plus d’un an et demi que mon livre sur Magento est sorti. Il a un peu vieilli, mais il se vend encore. Je n’ai jamais donné de chiffre (je ne sais pas si je peux le faire, d’ailleurs…), mais il s’est bien vendu ! Une nouvelle édition avec plein d’astuces techniques et la version 2 de Magento ? Ce serait bien, mais quel boulot de dingue d’écrire un livre ! Je suis content de l’avoir fait, mais ça laisse des traces. Pas très chaud pour remettre ça… Mais j’aime les challenges 😉

C’est sur cette exhumation que prend fin la série Archéoblogologie. Mais avant de conclure, j’ai promis de vous parler des brouillons, ce mal pandémique des blogueurs… A ce jour, 30% des articles de mon blog sont encore des brouillons, des contenus que je suis le seul à connaître, autant de trésors potentiels… ou vieux scoops sans aucun intérêt.

Yes ! Il y a quelques perles dans ces brouillons. Je pense que je vais calmement les relire et les publier.

Comme celui sur la capitalisation d’Apple qui au mois d’août 2012 atteignait l’équivalent du quart du PIB de la France ! Depuis, le soufflet est retombé.

Ou celui-ci qui montre une page de résultat de Google étonnante dans laquelle Google n’apparaît pas sur les mots-clés « moteur de recherche », mais fait la part belle à ses concurrents ! C’est logique, on est déjà chez Google, mais ça fait bizarre, non ?

Moteur de recherche dans Google Résultat de la recherche des mots « moteur de recherche » dans Google

Bref, tout ça pour dire que ce ne sont pas les sujets passionnants qui manquent. Juste un temps énorme pour les analyser, les synthétiser et les publier.

Pourtant, si je reprends les rênes de ce blog, c’est pour une seule raison : après avoir bricolé avec 10000 outils, des tablettes, smartphones, réseaux sociaux et services en cloud, je me rends compte que j’ai des dizaines de milliers d’informations collectées et stockées sur des dizaines de terminaux et de serveurs et que je suis incapable de les exploiter au quotidien. Après réflexion, je me suis rendu compte que mon blog était le meilleur endroit pour stocker sur le long terme des informations qui me sont importantes. J’ai fait un grand ménage un peu partout et la synthèse se retrouve ici, au fur et à mesure. Dans un premier temps, sous forme de brouillons, bien sûr !

Vous aussi, tentez l’aventure de l’archéoblogologie ! Déterrez le nectar de vos vieux blogs ! Reprenez la main sur vos contenus éparpillés ! Utilisez votre esprit de synthèse ! Diffusez VOTRE savoir !

Archéoblogologie – Episode 3 : la source

La suite d’Archéoblogologie…
Épisodes précédents : 1. Le décor2. Le best-of

Mais qu’est-ce que vous me voulez ?

Voyons maintenant par quels mots-clés les visiteurs arrivent sur mon blog. Les cinq premiers sont :

  • xdebug eclipse
    Normal. L’article correspondant est très consulté. C’est rassurant de voir des développeurs s’intéresser aux outils de debugging !
  • magento
    Ah tiens ? C’est vrai. Il fut une époque lointaine où je parlais de Magento sur ce blog, avant de transférer le sujet sur mon autre blog Magentips. Encore un bon cas d’étude archéoblogologue…
  • drupal ovh
    Logique. Un contenu toujours recherché… tant que PHP6 n’est pas chez OVH. Hum… Désolé pour la mauvaise blague, mais elle était facile. On en reparle dans, disons, six ans ?
  • christophe le bot
    C’est moi ! Mais c’est aussi plein d’autres. Grâce au web, j’ai déjà identifié 12 homonymes. Eh bê, il faut même se battre pour le référencement de son propre nom… La vie numérique est cruelle. Dans la vraie vie, on ne rencontre pas autant de monde !
  • favicon generator
    Étonnant que je sois une source d’information aussi consultée sur le sujet. J’ai juste fait quatre lignes sur un service proposé par un autre site. Pourquoi passer par chez moi ? Ah mais oui, sur internet, le chemin le plus long est souvent le plus court. Et puis d’abord, c’est Google qui décide !

Si je les compare aux mots-clés saisis dans le champ de recherche du blog, le résultat est assez différent :

  • graphe
    J’aime beaucoup ce sujet, même si je n’ai pas trop écrit dessus. J’avais surtout un lien vers un très bon site qui n’existe plus aujourd’hui. Il expliquait clairement la théorie des graphes. Il faut croire que quelques visiteurs le cherchent encore… Vous savez quoi ? J’en ai fait une copie au format PDF que j’ai ajoutée en fin de page ! Mais chut, ça reste entre nous 😉
  • magento
    Le revoilà, celui-là. Dans le genre « Succès du web », Magento a une sacrée bonne place ! Il doit se retrouver dans le top 10 des mots recherchés sur plusieurs milliers de blogs !
  • selenium
    Quasiment rien sur mon blog sur le sujet… Des visiteurs perdus ? J’ai eu la flemme de regarder pourquoi. Le quantitatif m’ennuie assez vite, en fait.
  • timeline
    La fameuse période Simile ! Mais je ne dirai rien : j’en parle plus loin.
  • amende
    Ben ouais, quand il reste la journée pour payer son amende avant majoration, le champ de recherche est un outil efficace. Surtout quand mon article vous évite d’y passer plus de la journée !

Bientôt, la suite d’Archéoblogologie – Episode 4 : le trésor…

Archéoblogologie – Episode 2 : le best-of

La suite d’Archéoblogologie…
Épisode précédent : 1. Le décor

Qu’est-ce que je vous sers ?

Passons à une analyse plus quantitative. C’est bien, le quantitatif, ça rassure. On semble maîtriser le mouvement, on mesure, on calcule, on surveille. Qui a la plus longue ? La plus longue durée moyenne de visite, la plus longue traîne sur certains mots-clés, la plus longue période sur la première page de résultats de Google, la plus longue liste de followers, likers et autres gogolers

En attendant, d’autres avancent, innovent, bousculent, prennent le risque de rompre le savant équilibre pour sombrer dans l’oubli ou encaisser le choc d’un énorme succès.

Tant pis pour cette fois, je me retiens, c’est tellement facile le quantitatif. Alors moi aussi je vous offre mon best-of. Mais attention, un best-of 2006-2012 ! Les pages les plus vues de mon blog depuis l’origine sont, dans l’ordre :

  • Régler l’heure de serveurs virtuels sous Debian
    Des milliers d’administrateurs-système ont mis à l’heure des dizaines de milliers de serveurs, grâce à cette page ! Enfin… J’aime bien pensé que c’est possible. En tout cas, sans rien faire, des dizaines de visiteurs la lisent tous les jours. Quelques sites référents dans le monde Linux font un bon boulot de sourcing !
  • Configurer Xdebug pour Eclipse PDT en utilisant un serveur de test distant
    Là encore, beaucoup de trafic, même si je trouve l’article léger et incomplet. J’avais promis une suite, mais elle n’est même pas dans les brouillons. Les brouillons ! Il faut que je vous en parle ! Euh, après, après…
  • Récupérer le dernier auto-incrément MySQL avec PHP
    Celui-ci est intéressant, d’abord parce qu’il aide beaucoup de développeurs, mais aussi parce que les commentaires sont un cas d’école : intéressants, enrichissants et sympathiques. Tout ce que j’apprécie dans les échanges !
  • Test d’interface : paiement d’amendes en ligne
    L’OVNI du blog… Un truc de dingue… Je teste l’interface du site de paiement des amendes et je récupère tout ceux qui n’arrivent pas à l’utiliser. Si j’avais pris un pourcentage, je serai millionnaire !
  • Installer Drupal 6 sur un serveur mutualisé OVH
    Un article court, mais important pour ceux qui veulent faire tourner du PHP5 chez OVH. Forcément, les astuces qui fonctionnent attirent du monde.

Bientôt, la suite d’Archéoblogologie – Episode 3 : la source…

Archéoblogologie – Episode 1 : le décor

Il est toujours passionnant de déterrer les vieux outils numériques. On constate alors le décalage technique, social et fonctionnel qui existe avec ceux d’aujourd’hui. Quoique… On retrouve aussi de bonnes idées, posées il y a longtemps et « reliftées » pour les réexploiter de façon très lucrative. Pas grave, tout va trop vite, alors on oublie. Donc on nous le ressert… mais différemment !

Archéo quoi ?

Où voulais-je en venir, déjà ? Ah oui, l’archéoblogologie, ou la découverte de vieux blogs quasi-éteints, enterrés sous la toile du web. Et je n’ai pas de meilleurs cas que celui de… ce blog ! En effet, en sept ans, il a connu plusieurs phases : celle d’une activité débordante à celle de l’abandon complet, en passant par des simili-transformations et changements de cap pas trop bien assumés…

Cette plongée dans un micro-rouage de l’histoire du web me pousse à partager avec vous quelques constats et réflexions.

Le contexte

Ouvert en mars 2006, en pleine hégémonie du Web 2.0, mon blog a rencontré un certain succès et un public fidèle (merci !). Certains pics à plusieurs centaines de visiteurs par jour m’avaient longtemps étonné à l’époque, surtout quand je les comparais aux statistiques des sites de certains de mes clients… Un contenu de qualité (c’est vous qui l’avez dit !), quelques relais bien choisis (la magie des réseaux) et hop !

Petit à petit, je suis passé à d’autre activités chronophages, le contenu s’est fait plus rare et les visiteurs aussi. Rien que sur les 24 derniers mois, le trafic a baissé de 60% ! Pas de quartier… Et pas de miracle : il faut bosser !

Tout change ? Là, non…

Premier constat, et pas des moindres : dans ce monde numérique où tout est obsolète en 6 mois, ce blog utilise la même solution technique depuis sept ans. Bon, bien sûr, entre le WordPress de 2006 et celui de maintenant, c’est un peu comme passer d’une R16 à une Megane IV, mais on reste dans la même philosophie. Et surtout, le contenu a suivi pendant tout ce temps ! Pas de migration délicate ou lourde, c’est toujours simple (à condition de prendre les précautions de base). Côté serveur, là aussi, les technologies sont les mêmes. J’aime bien ce confort inhabituel 😉

Bien sûr, il manque quelques petites choses : un thème HTML5 + CCS3, une version mobile, des pages responsive. Et pas de bouton Like, G+ et autres verrues ! Oh, c’est carrément old school, là.

Ah si, ça change un peu…

Au final, un blog se gère très bien dans la durée, les détails arrivent toujours à suivre. Mais une question me tracasse : à quoi ça sert, un blog, en 2013 ? C’est le concept du blog qui prend un coup de vieux, face aux plates-formes sociales, aux applications mobiles, aux appareils ubiquitaires et aux nouveaux modèles économiques dans lesquels s’enferment les utilisateurs.

Pourtant, j’ai l’impression que les blogs représentent maintenant le socle stable du contenu du web, celui autour duquel des milliards de données sont échangées : « j’aime », « j’aime pas », « t’as vu ? », « tu connais ? », « trop cool », « c’est fun », « lol », etc. Bref, là encore la loi de Pareto est respectée : seulement 20% des contenus font 80% du savoir, il reste à dénicher les 20% restants dans 80% des échanges de données.

Demain, la suite d’Archéoblogologie – Episode 2 : le best-of…

Mais qu’ai-je fait en 2012 ?

Oui, je me pose la question… Aucun article sur ce blog en 2012 ! Un outil qui tourne depuis presque sept ans et qui a permis tant d’échanges. Stoppé net. Quel dommage !

Alors, j’ai un plan de bataille pour relancer doucement la machine. Il ne faut pas s’attendre à dix articles par jour ! Non, juste quelques morceaux choisis de ma vie numérique toujours aussi active et riche.

Je laisse passer les fêtes et on se retrouve en 2013. Bon réveillon !

Agile Tour Toulouse 2011

Le mercredi 19 octobre 2011, l’association SigmaT organise l’étape toulousaine de l’Agile Tour.

Agile Tour Toulouse a pour objectif d’être une journée de formation, d’échange, de partage d’expérience, de réflexion et de rencontre autour de l’agilité.
En 2010, pour la 3e édition, plus de 250 personnes ont assisté à la conférence.

Suite au succès des trois précédentes éditions, la journée aura lieu cette année à l’espace de congrès Diagora :

  • Un amphithéâtre de plus de 500 places pour les sessions plénières
  • Trois salles dédiées pour les ateliers et les sessions en parallèle
  • Un espace de plus de 500 m2 – la Place – où seront situés les stands des sponsors
  • Un espace salon de discussion ainsi qu’un buffet traiteur

Toutes les informations sont sur le site dédié à l’évènement :

http://agiletoulouse.org/

Surveillez le trafic maritime en temps réel

Trafic maritime en Manche, samedi 14 août 2010 en fin d’après-midi : plus de 2000 navires !

Il y a vraiment des applications Google Maps étonnantes ! MarineTraffic en est un exemple parfait. Ce site web trace en temps réel la route des navires civils qui émettent des données AIS. Ce système de tracking est devenu obligatoire pour les navires de fort tonnage et pour ceux qui transportent des passagers. D’autres de petits tonnages (notamment les bateaux de pêche) l’utilisent également car son système anti-abordage efficace sécurise la pratique de la mer.

Un petit tour sur la Manche. Ma doué ! Il y a du monde pour un samedi d’août ! Et ceux-là ne rentrent pas de vacances !

Je fais un tour vers un petit coin que je connais bien : la rade de Brest. Ah, tiens ? Le câblier de France Telecom est de sortie ! Il progresse doucement dans le goulet. Il part peut-être poser de la fibre au fond de l’Atlantique. D’autres navires sont à quai à Brest.

Passage du câblier René Descartes dans le goulet de Brest
Le câblier René Descartes… en vrai !

L’expérience utilisateur est surprenante. Je « vois » le René Descartes à 970 km de là, alors que mes cousins, sur les rives du goulet, ne le distinguent pas à travers le crachin !

Petite règle de prudence : n’utilisez pas ce service en mer, depuis votre joli iPad tout neuf. Rien, ni personne, ne garantit que les données sont conformes à la réalité ! Donc ouvrez l’oeil et branchez le radar ! C’est comme partir avec un GPS, sans prendre les cartes marines papier : quand il tombe en panne, on finit sur les cailloux. Ne rigolez pas, c’est arrivé…

Un grand merci à la station SNSM de Camaret qui m’a fait découvrir ce truc.

La famille, une espèce en voix de disparition

Une perle dans notre bouillie quotidienne :

Étonnant de voir comment, petit à petit, tous les marchés se fracturent de la même manière : un marché de masse sur les plus petits prix, et un marché de luxe marginal en nombre mais significatif en volume. Et au milieu, une espèce en voix de disparition, la famille.

Encore un joli coup de Christian Fauré que j’ai toujours autant de plaisir à lire.

Source : La réalité du marché immobilier en France