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Inspiration

“Web 2.0″, Ajax, interfaces riches et prospective

J’ai toujours détesté le terme « web 2.0″. Il ne signifie rien. Il englobe ce que chacun veut y mettre et ne sert qu’à convaincre les clients crédules de la nécessité d’une refonte de leurs services en ligne.

Les acteurs du web n’ont pas attendu la vague du « web 2.0″ (à quand le ressac ?) pour créer des communautés ou des applications en ligne (on remarquera au passage que les web applications sont devenues des SaaS, softwares as a service, c’est plus « tendance »).

Et que dire du contenu généré par les utilisateurs (le fameux User Generated Content si cher au « web 2.0″) ? N’est-ce pas la fonction première du web que de permettre la diffusion rapide, massive et économique de contenu ? Depuis 1990 (et la première page web), les utilisateurs mettent en ligne du contenu.

J’ai eu la chance de concevoir des services « à la sauce web 2.0″ dès 1998 : sites communautaires, applications en ligne, outils de travail collaboratif… Et je n’étais pas le seul ! Mais il faut bien avouer que deux choses ont freiné leur expansion : les connexions bas débit et l’inviolabilité de la sphère privée.

Tout le monde peut comprendre qu’avec un modem RTC qui charge une page web en 55 secondes, il est impossible d’avoir des services tels que YouTube. Quant à la sphère privée, il a fallu une bonne dizaine d’années pour que l’internaute s’habitue à publier (donc rendre public) quelques bribes de sa vie personnelle (avec les excès que l’on connait aujourd’hui…).

Finalement, pour moi, le « web 2.0″, c’est :

  • un coup marketing de maître !
  • la généralisation du haut débit
  • l’ouverture de la sphère privée

C’est tout. Enfin presque… J’ai oublié le seul point réellement nouveau dans le « web 2.0″ : Ajax (Asynchronous JavaScript and XML), rendu possible grâce à l’implémentation de XMLHttpRequest dans Internet Explorer (merci Microsoft !).

Ajax change tout, à commencer par la notion de page web. Comme le fait très souvent remarquer Frédéric Cavazza, peut-on encore utiliser le terme de page web, alors que le contenu et la forme évoluent par petites touches au sein d’une seule page ? Netvibes en est un bon exemple.

Nous en sommes à l’ère des single page applications (SPA). Ses effets révolutionnent notre manière de voir et de concevoir le web. Les ergonomes sont obligés de revoir toutes leurs préconisations. Ajax change nos méthodes de production, les éditeurs de code HTML (comme Dreamweaver) ont disparu et font place à des environnements de développement lourd. Ajax bouscule les habitudes chèrement acquises des internautes (on ne touche plus au bouton « Page précédente » du navigateur pourtant si pratique !). Ajax perturbe l’économie du web en faussant la mesure d’audience.

Ajax finira peut-être par tuer le web, en imitant toujours mieux le comportement des applications classiques. Il rendra inutile le navigateur web et favorisera l’émergence des RIA (Rich Internet Applications), puis des RDA (Rich Desktop Applications). Finalement, Ajax entraînera un retour aux sources de l’informatique grand public : un système d’exploitation, des applications locales, des interfaces riches.

A la différence que tous leurs éléments intrinsèques seront connectés à internet et dépendront de lui : WebOS, RDA, Widgets, SaaS. Le web sera, quelques temps encore, un protocole d’échanges de données entre machines, avant de disparaître…

Comparatif de 4 CMS PHP sur 190 critères

Stéphane Bordage nous propose une analyse complète de 4 solutions de gestion de contenu open source fonctionnant avec PHP :

A chacun de faire sa synthèse en fonction de ses besoins. Un très bon support de décision qui me fait découvrir encore une fois les vertus d’un Drupal que je sous-estimais.

Mise à jour : le dossier complet est disponible dans le numéro 720 du magazine Décision Informatique, paru le 21 mai 2007.

Mise à jour : suite aux réactions (étonnamment violentes) de la communauté Spip à propos des résultats, Stéphane Bordage a pris la sage décision de supprimer Spip de ce comparatif.

Encyclopedia of Life, un projet ambitieux et prometteur

Encyclopedia of Life

Encore une encyclopédie ! Encore un projet qui exploite la tendance « ecolo-citoyenne » ! Encore une référence en matière de préservation de la biodiversité et de la protection des espèces ! Et pourtant, l’Encyclopedia of Life (EOL) a toutes les chances d’atteindre ces objectifs.

A quoi sert EOL ? A répertorier les 1,8 million d’espèces vivantes, avec un soin du détail digne d’un maniaque. L’interface est particulièrement réussie, non seulement sur la forme mais surtout dans sa navigation intuitive et efficace.

Les fonctions sont aussi nombreuses qu’utiles :

  • Interface et contenu en plusieurs langues
  • Filtres et classification à facettes
  • Moteur de recherche
  • Cladogramme
  • Photographies
  • Vidéos
  • Graphiques
  • Cartes
  • Flux RSS
  • Discussion avec les experts
  • Articles scientifiques
  • Experts de référence
  • etc.

L’interface offre des outils de personnalisation, notamment un curseur pour définir son niveau d’expertise et ainsi adapter le contenu au lecteur.

EOL - Fiche de l’ours polaire
Un exemple de fiche EOL, ici celle de l’ours polaire.

Offrir autant d’informations (oui, j’ai oublié de dire que l’accès est gratuit !) demande des moyens conséquents. EOL se donne dix ans pour y parvenir, avec des fonds privés, la participation d’institutions scientifiques et chercheurs du monde entier et une équipe actuelle de 30 personnes.

Seule ombre au tableau : EOL n’est pas encore en ligne… et ne le sera sans doute pas avant fin 2008, le temps de développer l’interface et le contenu essentiel.

Source : L’Atelier

Une bien belle histoire de la Grande-Bretagne

British History Timeline - BBC

La BBC propose une animation Flash très bien faite sur l’histoire de la Grande-Bretagne : British History Timeline.

Ce projet est intéressant car il représente, à mes yeux, un parfait compromis entre le contenu (complet mais synthétique), la forme (interface « léchée », dans l’air du temps mais relativement conventionnelle pour plaire à tous les publics) et l’interaction (outils de navigation simples mais pertinents, fluidité des comportements).

Un excellent travail !

Source : Christian Fauré

Les AudioCubes surfent sur la vague des objets communicants

Les AudioCubes

Après le JazzMutant Dexter que j’ai déjà présenté, voici encore un bon exemple d’interface innovante dans le domaine de la musique assistée par ordinateur (MAO) : les AudioCubes de la société belge Percussa.

Vendus par quatre, ces petits cubes permettent de contrôler des applications musicales (via le protocole d’échange MIDI, pour les connaisseurs). Même si la démonstration ne me semble pas à la hauteur du concept, elle est suffisamment limpide pour m’éviter d’écrire 50 lignes sur leur fonctionnement :


Les AudioCubes de la société Percussa.

Outre leur position respective, les AudioCubes gèrent leur rotation et la distance de la main par rapport à leurs faces. Autre détail ergonomique intéressant, la configuration des AudioCubes passe par une extension de l’application musicale habituellement utilisée. L’apprentissage se limite à la manipulation des AudioCubes !

Configuration des AudioCubes sous Ableton Live
Configuration des AudioCubes dans le séquenceur Ableton Live.

Ceux qui ont vu la Reactable de l’Université Pompeu Fabra de Barcelone me diront qu’il n’y a rien de nouveau, sauf que (comme pour le Dexter) les AudioCubes sont en vente. A 600€ les quatre, c’est même très tentant…


La Reactable, projet du MTG de l’Université Pompeu Fabra de Barcelone.

Ces interfaces montrent la tendance actuelle des objets communicants : des objets qui, isolés, répondent à des fonctions très basiques, mais qui, une fois reliés (virtuellement ou physiquement), révolutionnent les usages et rendent notre univers numérique plus tangible.

La musique n’est bien sûr pas le seul secteur à s’intéresser aux objets communicants et à leurs interactions. Les produits de Violet (créateur du fameux Nabaztag) ou de Ambient en sont de bons exemples actuellement. Les technologies Machine to Machine (M2M) ont de l’avenir !

Navicrawler transforme Firefox en fouine

Navicrawler

Depuis un certain temps, je cherche un outil qui assiste intelligemment ma navigation à travers le web. Il y a bien sûr les favoris, l’historique, les agrégateurs et autres services web 2.0, mais je n’ai encore rien trouvé d’idéal pour m’assister quand je navigue.

Enfin, je n’avais pas trouvé car je teste actuellement Navicrawler (une extension pour Firefox) et il se pourrait bien que ce soit la réponse à mes besoins. Dixit les auteurs de ce bijou, « le Navicrawler est un outil d’exploration du web qui analyse le contenu et la structure des pages et des liens hypertextes pour accompagner l’utilisateur au cours de sessions de navigation. »

La description sur le site officiel est très claire, mais j’en garde les meilleurs morceaux :

Il s’adresse en premier lieu à la recherche en Sciences Humaines et Sociales, mais il peut être utilisé à d’autres fins. Il permet notamment de mieux comprendre sa propre activité de navigation, de la contextualiser en indexant tous les liens hypertextes (même ceux qu’on n’a pas cliqués) et de constituer des prises pour interpréter le web. Le Navicrawler produit ainsi des graphes dans lesquels les sites sont les noeuds et les liens sont les arcs ; ces dessins à plat ou en trois dimensions manifestent le parcours web de la session de navigation, à condition de les visualiser dans un logiciel adapté (par exemple Guess ou Graphiltre). Les graphes produits par le Navicrawler sont enrichis de nombreuses données issues de la navigation, qui permettent une interprétation poussée du terrain-web qu’on a exploré.

[...]

Contrairement aux crawlers classiques qui produisent des graphes à interpréter dans un second temps hors du web, le Navicrawler fournit le graphe de l’exploration pendant laquelle l’utilisateur a essayé de comprendre quelque chose du web. Le Navicrawler accompagne l’utilisateur et capitalise sa navigation : toutes ses fonctionnalités sont pensées pour l’aider à s’orienter et à voir ce qui est caché.

[...]

Le Navicrawler permet d’enrichir les données à la main. L’utilisateur peut ainsi commenter et classer les sites dans des catégories qu’il crée d’après la compréhension qu’il a des sites sur lesquels il navigue. Petit à petit, il peut affiner cette couche de description pour construire une première interprétation du domaine web qui l’intéresse.

[...]

Il est possible d’exporter la session de navigation sous différents formats : Graphes en .gdf (Guess) ou .net (Pajek), ou encore données brutes au format .csv (tableurs comme Excel ou OpenOffice Calc).

Stop, n’en jetez plus ! Je craque ! Et je le garde !

Entrez en symbiose musicale avec le Dexter

S’il y a un secteur à la pointe de la conception d’interfaces, c’est bien celui de la musique assistée par ordinateur (MAO). Elle reste pour moi une source d’inspiration inépuisable qui garde, depuis 20 ans, une longueur d’avance sur les autres technologies informatiques.

Les produits de la société bordelaise JazzMutant en sont un exemple particulièrement démonstratif. Il s’agit de surfaces de contrôle qui pilotent des applications musicales, telles que des séquenceurs, des synthétiseurs ou des instruments virtuels.

Je vous propose une petite comparaison :


Démonstration du projet FTIR par Jeff Han.

Tous les ergonomes et concepteurs d’interfaces ont en tête cette démonstration époustouflante de Jeff Han avec son écran tactile multi-touch. Le problème, c’est que nous n’avons pas encore cette merveille sur nos bureaux…

Le Dexter, dernier produit de JazzMutant, fait moins de bruit (sur le web, pas sur scène), mais il est en vente ! Son écran tactile (lui aussi multi-touch) permet de contrôler la musique en temps réel, avec une grande liberté d’expression et d’interprétation.


Démonstration du Dexter au salon Musik Messe 2007.

Le moindre détail de l’interface est travaillé. Chaque élément est à sa place, le tout est optimisé pour une utilisation en milieu sombre (sauf peut-être la réflectivité de l’écran), tout semble si naturel… C’est devant ce genre de produit que je dis : « Wouah ! »

User Generated Applications : utopie ou réalité ?

Même si le web 2.0 n’a pas inventé les réseaux sociaux, il a permis de généraliser la notion de User Generated Content, c’est-à-dire la création et la gestion du contenu par les utilisateurs. Tous les services « à la sauce web 2.0″ fonctionnent sur ce principe (à commencer par les blogs).

Et après ? Va t-on s’arrêter en si bon chemin ? Que peut-on apporter de plus à l’utilisateur ? Christian Fauré nous en donne la réponse : les User Generated Applications. A priori, son billet peut semer le doute (il date du 1er avril), et pourtant il ne manque ni de pertinence, ni de justesse.

Une réalité, soutenue par la demande des particuliers

« Les User Generated Applications ? Nous n’y sommes pas encore ! » Détrompez-vous : elles sont déjà là !

Un des meilleurs exemples est sans doute Yahoo! Pipes. Ce service permet de créer son propre agrégateur à partir de flux d’informations choisis, filtrés et manipulés. Pour cela, une interface graphique simple mais puissante permet de définir les règles de sélection et de traitements des flux.

Yahoo! Pipes - Accueil
Page d’accueil Yahoo! Pipes.
Yahoo! Pipes - Editor
Yahoo! Pipes Editor.

Ning est un service tout aussi intéressant. Il se définit comme « un service pour créer vos propres réseaux sociaux ». Certains y verront une plate-forme de blogs améliorée, alors qu’il s’agit bien de concevoir sa propre application de diffusion et de partage de contenu. Du User Generated Content servi par une User Generated Application, en quelque sorte.

Ning - Acceuil
Ning, page d’accueil.
Ning - IHM
Ning, interface de création.

Pour achever de vous convaincre, il me reste à citer Coghead. Là, nous touchons à la personnalisation ultime pour un résultat qui sort totalement des services web classiques. Coghead crée des applications complexes, à partir de données structurées par l’utilisateur, via une interface graphique.

Coghead
Interface de Coghead.

La difficulté d’une implémentation en entreprise

S’il est facile de faire du « cousu main » pour les particuliers, l’exercice est tout autre en entreprise. Christian Fauré nous dresse le tableau idyllique :

Personne n’aurait vraiment la même application, la notion même d’application deviendrait floue. Chacun créerait aisément ses propres services, au besoin en utilisant une librairie de composants génériques.

[...]

Le métier change ? Hop, je m’adapte immédiatement en modifiant mes services paramétrés. Pas besoin d’attendre le déploiement de la nouvelle version d’un progiciel.

[...]

Ce que cela change :
- plus de notion de processus métiers, ni de re-engineering : chacun outille son processus
- le management du SI se concentre sur l’architecture de l’information, l’interopérabilité et la sémantique des données.
- plus de MOE et de MOA, on arrête de travailler comme si l’on construisait un bâtiment (ouf!)

Et sa contrepartie :

Cela suppose une plus grande sensibilité et maturité des salariés dans la maîtrise de l’informatique. Cette sensibilité et cette éducation ne peut être assumée par l’entreprise seule. L’école elle-même ne pourra assumer ce rôle, ou en tout cas pas tels que les systèmes éducatifs sont actuellement conçus.

[...]

Le malaise des décideurs : ceux dont la fonction consiste à demander des rapports : bye, bye !

[...]

Il faut une population de salariés compétents pour être autonomes.

Les applications générées par les salariés sont-elles utopiques ou une réalité à court terme ? J’opte pour la seconde réponse, à condition de maîtriser la sémantique et l’interopérabilité des informations de l’entreprise. Tout l’enjeu (et les risques !) sont là. Le but est de qualifier le moindre fragment de contenu pour l’exploiter dans des conditions inconnues lors de sa création. Utopique ? Encore une fois, non. Encore une fois, les exemples existent.

Prenons Freebase. Ce projet a pour ambition d’être une base de données géante et universelle, alimentée par ses visiteurs. A priori, rien ne la démarque d’autres services web, sauf qu’ici, chaque information est qualifiée, « sémantisée ». Là où Google tente de comprendre le sens du contenu par des algorithmes évolués, Freebase découpe chaque information en fragments qui ont du sens. Là où Google vous donne une probabilité qu’une page web réponde à votre question, Freebase apportera la réponse exacte, fusse-t-elle unique !

Freebase
Site web de Freebase.

Avec l’explosion des données qualifiées et l’inévitable indisgestion qui s’en suivra, l’utilisateur en entreprise devra s’appuyer sur des outils de recherche, de sélection et de visualisation des données, avant de construire sa propre application. A ce titre, je citerai l’étonnant projet Many Eyes d’IBM.

Projet Many Eyes - IBM
Projet Many Eyes d’IBM.

Un séisme pour les acteurs informatiques ?

Je n’entrerai pas dans les détails d’un sujet connexe et sensible (cet article est suffisamment long, je pense…), celui de la génération automatique de codes qui touche directement les professionnels de l’informatique. On reste dans la même logique : accélérer la mise à disposition d’outils informatiques. Avec des conséquences importantes sur l’activité de certaines entreprises.

Les agences web sont les premières touchées. Elles sont souvent gérées par des créatifs qui ont une vision artisanale du développement web. Je n’ai rien contre les artisans talentueux, mais face à un serveur qui crée une application web en 2 minutes à partir d’un fichier UML 2, après avoir effectué des tests unitaires pour rendre l’application « 100% bug free », il devient très difficile de lutter, sauf à utiliser les mêmes méthodes de production et à se démarquer par une réelle créativité (là où l’homme aura toujours sa place).

Ensuite, à qui le tour ? Aux SSII qui facturent le déploiement et la maintenance de solutions applicatives ? Aux éditeurs de logiciels qui vendent des licences poste à poste ?

Pour ma part, je vois plusieurs évolutions importantes :

  • Les projets informatiques se focaliseront sur l’interopérabilité des systèmes d’information (l’open source les y aidera sûrement).
  • La sémantique va jouer un rôle fondamental dans la manipulation et la transformation de l’information.
  • Le développement informatique se concentrera sur la capacité de l’outil à s’adapter, à se personnaliser et à s’autogénérer.
  • La conception centrée utilisateur sera la seule conception possible.
  • Les managers devront intégrer les contraintes liées à l’autonomie des utilisateurs et à la plasticité de leur outil de production.
  • Les éditeurs de logiciels se transformeront en fournisseurs de services (la bataille Google / Microsoft est un bon exemple) ou en spécialistes métiers (comme Adobe, par exemple).
  • Les entreprises de services informatiques devront inventer le « support utilisateur individuel ».
  • La création prendra une place prépondérante et sera enfin facturée, puisqu’elle seule ne pourra être automatisée (enfin, pas à court terme…).
  • Nous utiliserons enfin les outils que nous imaginerons.

Du grain à moudre

Deux articles (en anglais) de CNN Money qui montrent que le sujet est d’actualité :

Pour finir, une excellente vidéo de Nigel Parker (48 minutes, tout de même !) qui reprend ce qui fait le web d’aujourd’hui et ce que seront les services applicatifs de demain :

Déclenchez-moi, un jeu en ligne pour apprendre les bases de la photographie

Jeu Déclenchez-moi

Même si les appareils photo numériques font presque tout à notre place, ils restent tributaires des notions de base de la photographie qui existent depuis Nicéphore Niépce : focale, ouverture, exposition, sensibilité, vitesse, etc.

« C’est trop compliqué, tout ça ! Moi, je veux prendre des photos. » Eh bien, dans ce cas, je vous conseille le jeu Déclenchez-moi, réalisé avec Flash par deux étudiants de l’Université technologique de Compiègne (UTC).

L’interface simple et didactique vous apprendra les rudiments de la photographie par l’exemple. Très efficace !

Ce projet m’a aussi permis de découvrir le site passionnant de l’association RendezVousCréation.

Source : 2803

Technology Review enfin en français !

Technology Review no1

Publié depuis 1899 par le MIT (Massachusetts Institute of Technology), le magazine Technology Review est entièrement dédié aux nouvelles technologies (au sens large : biotechnologie, nanotechnologie, informatique, médecine, matériaux, etc.).

Voici maintenant la version française ! Avec un contenu solide et un regard critique qui mettent en perspective les enjeux et les risques de ces technologies innovantes.

Vive la presse papier ! Oui, je sais, c’est un peu opportuniste, mais je suis un papivore (bien plus qu’un bloguivore) et quand je peux faire partager la qualité de certaines feuilles, je saute sur l’occasion.

Pour en savoir plus : site français de Technology Review