20 avril 2007
- Thèmes
- Bonnes pratiques, Concevoir, Développer, Génie logiciel, Gestion de projets, Outils du développeur, Qualité
- Mots-clés
- Applications en ligne, Linux, Open source, Travail collaboratif, Ubuntu
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Canonical, éditeur des solutions Ubuntu, nous propose Launchpad (version 1.0 beta), un service dédié aux développeurs open source, similaire à SourceForge.
Après une visite rapide, cet outil me laisse une impression très positive. Tout a été pensé pour faciliter le travail quotidien des développeurs et les fonctionnalités sont riches (code repositories, gestion de versions via CVS et Subversion, bugs tracker, support, gestion des traductions, etc.).
Hormis les produits développés par Canonical, Launchpad héberge quelques projets essentiels, comme Zope ou Creative Commons. J’y mettrai peut-être aussi les projets que j’ai dans mes cartons…
Il n’y a qu’un truc que je n’ai pas trouvé : la liste des projets hébergés. Cette fonction m’est très utile dans SourceForge pour suivre l’actualité des projets open source et trouver des perles rares.
Mise à jour : si, si, on peut avoir la liste de tous les projets. Merci Christian pour ton oeil de lynx !
14 mars 2007
Depuis toujours, Linux est réputé pour sa stabilité et son efficacité, même sur des petites configurations. Alors plutôt que de jeter votre PC de 10 ans d’âge (une vraie guimbarde !), pourquoi ne pas le transformer en serveur de test sous Linux ?
C’est ce que j’ai entrepris hier avec la distribution Ubuntu Server. Je récupère donc la version en cours (la 6.10) en faisant bien attention de prendre l’image ISO qui correspond à ma vieille guimbarde (ubuntu-6.10-server-i386.iso). Je grave le cédérom, j’installe le système sans problème et je redémarre.
Ah, tiens ! Il ne redémarre pas. Linux me ferait-il des misères ? Ce n’est pas son genre… Et pourtant, le BIOS et GRUB (le système d’amorçage) se chargent bien, mais au moment du chargement du système, la machine redémarre toute seule. Evidemment, sans message d’erreur…
Une petite recherche et j’obtiens un début de réponse : le noyau d’Ubuntu Server est compilé pour les machines i686. Il faut donc au moins un processeur Intel Pentium Pro pour le faire tourner. Exit donc les Pentium I… et mon valeureux AMD K6/II 400MHz !
Sauf qu’il y a toujours moyen de ruser. Il suffit de changer de noyau, ce qui reste très abordable sans refaire l’installation :
- Redémarrer la machine sur le cédérom d’installation.
- Choisir le mode
Rescue.
Un système se charge en mémoire.
- Choisir les options proposées par défaut (notamment le montage du disque racine et la console).
- Une fois la console active, installer le noyau adéquat :
apt-get install linux-386
- Supprimer le noyau par défaut :
apt-get remove linux-server
- Retirer le cédérom et redémarrer la machine
Ouf, ça marche ! Dommage que le nom de l’ISO (ubuntu-6.10-server-i386.iso) ne soit pas en conformité avec son contenu. Cela m’aurait évité de perdre une bonne heure…